Dans toutes les cultures Bouddhistes, les moines ou simples pratiquants utilisent un chapelet bouddhique (en chinois Fó Zhū; 佛珠) pour les aider à compter leurs prières ou incantations, en récitant, psalmodiant, ou en répétant mentalement un mantra ou nom(s) de divinité(s).
En Sanscrit les chapelets bouddhiques sont appelés mala ou Japa mala. Les perles sont habituellement de forme ronde mais dans certains cas, elles sont gravées en forme de crâne humain, un rappel à l’impermanence de la vie.
Traditionnellement, le chapelet bouddhique a 108 perles, (bien que d’autres nombres habituellement divisible par 9 sont aussi utilisés), elles symbolisent les 3 joyaux du bouddhisme: le Bouddha, le dharma (les enseignements) et la communauté Bouddhiste (Sangha).
Bien que les chapelets bouddhiques ordinaires ont des perles en bois, la matière peut varier selon le but des mantras utilisés.

Le cordon passant au travers des perles représente la puissance de tous les Bouddhas passant au travers de tout.

 

Un exemple de l’héritage bouddhiste dans la culture chinoise sont les 36 sycees qui doivent être utilisés à la fin du rituel du dieu de la richesse. Mais pourquoi 36 ?
Nous avons vu que les 108 perles du chapelet bouddhique représentent les 3 joyaux: 108/3= 36.
Le nombre 36 correspond donc à un des 3 joyaux.

Par ailleurs, le rituel du dieu de la richesse montre très bien la religion traditionnel chinoise dont je faisais référence dans un autre billet où les croyances anciennes/mythologies sont croisées avec le bouddhisme/Taoïsme.

 

 

 



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